Green artivistes – L’art, une énergie durable !

L’art environnemental est une tendance esthétique qui remonte aux années 60, pourtant, c’est aujourd’hui qu’elle prend tout son sens.

Si autrefois les artistes s’inspiraient de la nature pour créer ou y inséraient leurs travaux (en landart notamment), l’art devient aujourd’hui un nouveau moyen d’aborder les enjeux environnementaux majeurs. Il permet de sensibiliser autrement, de développer un sentiment moins militant, plus arty, en un mot plus sensible, autour de la question de l’écologie. « L’art, parce qu’il est représentation, donne à voir de façon inédite les choses qui nous entourent. Des oeuvres « parlant » d’écologie donnent à voir une autre vision que celle des éternels discours de type « éteignez la lumière ! » ou « triez vos déchets ! » explique Cynthia Bozikian, responsable d’ « Art et Planète », une des premières galeries vertes « Les gens savent tout ça, il faut leur dire autrement ». Sensibiliser par l’art, c’est toucher vraiment, intimement. « C’est aussi une façon de combattre le « green washing » assure Cynthia Bozikian, cette tendance à tout mettre à la sauce verte qui « discrédite les discours écologiques essentiels ».

L’ « éco-art » sauvera-t-il le monde ?

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Quelques green artivistes :

It’s a plastic bag:

La cible de Joshua Allen Harris : les sacs plastiques. Le jeune artiste new yorkais a installé sur les bouches de métro de la ville des sculptures d’animaux d’un genre particulier. Faites de sacs plastiques, elles se gonflent et se mettent à danser au passage de la rame et de son air chaud. À mi-chemin entre le travail manuel de CM2 et l’art urbain, ces ours polaires et autres girafes au long cou interpellent les passants et les font s’interroger sur ce fléau. Dernier coup : son « Loch Ness Monster » de plus de 8 mètres de long !

Reverse graffiti :

C’est le brésilien Alexandre Orion, avec Ossario, sa fresque de 160 mètres de long dans les rues de Sao Paulo, qui a initié le mouvement. Le principe est simple : dessiner en nettoyant la crasse des murs. Même technique pour l’artiste anglais Moose qui a réalisé un graff géant en astiquant l’entrée d’un tunnel de San Francisco. Green is in, green is clean.

God save the green

Green is easy, green is funky, green is beautiful and GOD SAVE THE GREEN ! 3 films engagés, 3 messages vidéo sexy pour donner envie de parler d’écologie au quotidien autrement.

3 Comments

  • Marc Jutteau

    Bonjour Olivia,
    je viens tout juste d’ouvrir un galerie en ligne où l’art durable est roi , cela parcequ’ au plus profond de moi je suis convaincu qu’il est le roi des arts.
    Contribuer via le green art à sensibiliser le plus de monde possible à l’impérieuse responsabilité que nous avons de préserver ce monde dans toute son eco-diversité, c’est là mon moteur (propre). Si vous avez quelques instants venez y jeter un coup d’œil à l’occasion, j’en serai très heureux. De plus vos avis remarques conseils et commentaires sont les bienvenus.
    Bien à vous,
    marc

  • Petite rectification: Ce n’est pas Orion qui a initié le mouvement mais bien Paul Curtis, alias Moose. Il est considéré comme le père fondateur du mouvement…

  • Je n’ai qu’un mot à dire : EXCELLENT!

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